Tribulations d'un couple heureux!

road trip

L’Afrique du Sud… Les États-Unis d’Afrique

Nous vous avions quitté à Madagascar, pays qui, comme je l’écrivais dans mon post précédent, se différenciait sensiblement du reste des pays africains visités jusqu’alors.

Et bien nous verrons, au fil des lignes de cet article, que l’Afrique du Sud, elle aussi, bien que partie intégrante du continent diverge en de nombreux points de ses « voisins ».

Mais commençons par le commencement.

Après avoir pris nos quartiers dans l’Auberge de Jeunesse « Brown Sugar Backpackers » à Johannesburg (seul établissement à offrir la navette gratuite depuis l’aéroport Tambo), nous nous préparons à accueillir Marco et Alma, respectivement beau-frère et belle-mère, venus directement depuis le Mexique pour nous rendre visite.

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Leur séjour étant de courte durée (2 semaines), nous optons pour la location de voiture et décidons de la laisser à quelques 3000 km de là, à Cape Town, point final de notre périple « familial ».

Mais notre première journée ensemble, nous la passerons dans un « touribus » sous un vent glacial! Je ne me voyais pas apprendre à conduire du « mauvais côté » dans une ville aussi chaotique que JoZi. Cette visite guidée véhiculée, une première dans notre aventure africaine, fut fort intéressante et nous emmena du centre ville à la fameuse banlieue de Soweto, séparée de la ville « blanche » par des montagnes artificielles édifiées à l’aide de déchets issus de l’industrie minière (industrie qui permit à JoZi de devenir en à peine 150 ans le poumon économique du pays, et dans une moindre mesure de l’Afrique tout entière). Le « township » de Soweto est mondialement connu pour sa lutte contre l’apartheid, son melting pot culturel et ethnique (on y parle un argo mélangeant toutes les langues du pays) et ses résidents de marque: Nelson Mandela et Desmond Tutu. Sur un plan moins symbolique mais tout aussi populaire, Soweto abrite deux des clubs de foot les plus connus du pays: les Orlando Pirates et les Kaiser Chiefs.

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Mais ce qui choque à JoBurg, c’est la séparation qui existe, encore et toujours entre les riches, en grande majorité blancs, et les pauvres, en grande majorité noirs. Ça met mal à l’aise. Et ce sentiment est accru par les commentaires incessants sur l’insécurité, par les clôtures électriques entourant les maisons des quartiers « blancs » etc… Bref, JoBurg a beau être une ville économiquement active et culturellement effervescente, il n’en reste pas moins que quelque chose, un ressenti difficilement définissable, nous laissa un goût amer. Aussi bien à Astrid qu’à moi qui avons déjà connu d’autres métropoles d’Afrique. Pour Marco et Alma, qui ne peuvent que comparer avec les villes américaines de Californie, le changement n’était finalement que bien peu perceptible…

Deuxième jour. ça y’est, on loue la voiture à l’aéroport Tambo. une petite Renault Sandero. Pour 9 jours, kilométrage illimité, full coverage, assurance extra pour pare-brise et pneus + abandon du véhicule à Cape Town… seulement 5800 rands, soit 380 euro.

Une fois le premier camion doublé, je me sentais déjà plus en confiance et finis par rapidement adopter mon mode de conduite à l’english. Et tant mieux, car j’allais en bouffer des km au volant de notre « bolide ». première étape, le Parc National de Pilanesberg, au Nord Ouest de Pretoria.

De 7h du matin jusqu’à 18h, nous sillonnerons les pistes de ce parc méconnu mais  véritablement magnifique. Nous y verrons gazelles, antilopes, hippos, énormément de rhinos (avec leurs bébés!!!), singes, girafes, un lion assoupi (malheureusement très loin…) et surtout plusieurs éléphants, dont un qui nous bloqua la route pendant un bon quart d’heure. Une belle expérience pour Astrid et moi qui en avions déjà profité au Bénin et au Zimbabwe, mais assurément un souvenir impérissable pour ma belle-maman et mon beauf!

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Le lendemain, départ aux aurores. Direction Saint Lucia, ville côtière du Sud Est du pays, à près de 800 km de Pilanesberg. Nous y arriverons à la nuit tombée. J’en profite pour saluer les infrastructures routières du pays. Si JoBurg ressemblait à bien des égards aux grosses agglomérations américaines, les autoroutes sud-africaines n’ont rien à envier aux freeways US. Les paysages non plus! (un nombre incalculable d’hectares de pins pour l’industrie du bois, champs cultivés à perte de vue, mines par ci-par là…).

À Saint Lucia, petit village vivant principalement du tourisme, nous dûmes nous y prendre à 4 reprises pour trouver un endroit où dormir (à partir de là nous décidâmes d’utiliser AirBnB…). Cette municipalité est connue pour abriter l’une des concentrations de crocodiles et d’hippopotames les plus importantes du pays. Ces derniers traversent d’ailleurs régulièrement les rues de la ville une fois la nuit tombée. Il est préférable de ne pas s’y frotter, les hippos étant les mammifères les plus dangereux (ils tueraient chaque année de 2 à 3000 personnes dans le monde).

Nous y passerons deux nuits et naviguerons sur le canal à la recherche de crocos, d’hippos et d’oiseaux endémiques… et bien évidemment pour faire l’apéro et pour profiter de la famille! Pour ma part, j’ai tenté, deux nuits durant, de m’aventurer en ville à la recherche d’hippos citadins… sans succès. On ne se le cachera pas… j’étais assez déçu!

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De Saint-Lucia, nous prîmes la route le 1er août à l’aube. Direction East London. 900 km de route qui nous mèneront à travers différents paysages et surtout vers l’une des principales ethnies du pays, celle de Nelson Mandela, les Xhosa (ethnie qui utilise un langage particulièrement surprenant que je vous invite à découvrir ci-dessous).

Les petites villes traversées affichaient un contraste saisissant avec les agglomérations visitées jusqu’alors. Aucun ou très peu de blancs. Une effervescence populaire aux abords des marchés et friperies. Un bordel sonore. Une pollution plus importante. Aucun sentiment d’insécurité. Bref, une Afrique du Sud différente.

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Arrivés à East London en soirée, nous eûmes la chance de tomber sur Fidelina, une hondurienne, mariée à un allemand, qui nous hébergea en banlieue de la ville. Ville que nous visiterons le lendemain matin avant de filer vers Plettenberg Bay via une visite express de Port-Elizabeth. Et oui, faire l’Afrique du Sud en deux semaines est un véritable défi physique. Trop peu, bien trop peu pour connaître ce pays si particulier, mais que voulez-vous, pour une fois que nous avons des impératifs de temps dans ce voyage…

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Plettenberg Bay c’est en gros une petite ville, moderne, côtière, bloquée entre l’Océan Indien, quelques montagnes et d’immenses forêts de pins. Un cadre tout bonnement magnifique! Malheureusement, la sur-occidentalisation de ce lieu lui fait perdre, selon nous, son charme. Parfait pour un tourisme local ou un tourisme de luxe, mais pour des baroudeurs en recherche de découvertes humaines et sociales… disons qu’il y a mieux! Malgré tout, nous y passerons deux excellentes journées ponctuées par la visite de sanctuaires animaliers (sortes de centre de réhabilitation), des rencontres inattendues (Jean-Marc), de bons petit-déjeuners, quelques balades sous la pluie, la célébration bien arrosée de notre deuxième anniversaire de mariage ainsi qu’une bonne dose d’émotions fortes pour Marco, avec le saut à l’élastique le plus haut au monde (216 m)!!!

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À une grosse trentaine de km de là se situe une petite ville très touristique (car passage obligé sur la fameuse N2 reliant Port Elizabeth à Cape Town)… j’ai nommé Knysna. Ce nom raisonne sans doute de manière fort désagréable aux oreilles des fans de l’équipe de France de football… mais je peux vous dire qu’il est difficilement compréhensible que cette équipe de bras cassés (en 2010) aient décidé de faire la grève dans un cadre si bucolique…

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Nous y passerons la nuit puis nous nous dirigerons le lendemain vers Franschhoek, berceau de l’industrie viticole d’Afrique du Sud et véritable petite ville à l’âme française. Le trajet (d’à peu près 6h) offre un panorama véritablement haut en couleur, et en relief que je ne puis que vivement recommander! Il m’en arriva même à penser à ma douce Drôme natale! Entourés de montagnes, de plans d’eau, de vignes et même de champs de lavande!!!, les nombreuses caves et restaurants que compte Franschhoek offrent des produits de grande qualité dans un cadre exceptionnel. Bref, une petite ville où il fait bon (et cher) vivre. Nous en avons profité pour prendre une « bonne caisse » avec le beauf. (Pour info, même les vins les moins chers (2-3 euro) sont de bonne facture! La preuve… aucune gueule de bois! ;.))

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Au petit matin, après s’être bien rassasié dans la guest house / AirBnB tenu par une autrichienne et son mari français, nous prenons la route pour parcourir les 70km qui nous séparent de Cape Town. Un trajet sympa et plutôt joli au cours duquel nous nous sommes arrêté pour prendre quelques photos… jusqu’à ce qu’une voiture s’arrête à son tour et nous dise de ne pas traîner car la zone n’était pas sûre du tout… Énervant quand même cette persistante insécurité!!!

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Nous arrivons enfin à ce qui sera le dernier « bercail » sud africain de ma belle famille. À mi chemin entre Cape Town et les plages de pingouins, notre AirBnB du jour fut incroyable!! une maison pour nous tous seul, sur le bord d’un canal et disposant de 2 kayaks.

L’après-midi du 6 août, nous la passerons en compagnie des pingouins… et des touristes chinois venus les admirer en nombre… et armés d’appareils photos et de selfie-sticks!!

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Le 7 août, dernier jour d’Alma et Marco à Cape Town, nous nous levons aux aurores pour profiter au maximum des environs. Direction Lions Head, face à la fameuse Table Mountain surplombant la ville. Nous pensions qu’il s’agissait d’un point de vue. Que nenni! 2 bonnes heures de marche assez ardue combinée à quelques passages d’escalade…. et hop… une vue à 360 degrés imprenable! Du beau, du magnifique, mais pas nécessairement du grandiose comme le laissait espérer le statut de « merveille du monde » de la Table Mountain! Pour le coup, cette rando inattendue nous aura un peu compliqué les plans pour le reste de la journée! Affamés et fatigués, nous décidâmes de faire un bref tour en ville (notamment pour visiter une boutique de vinyles que souhaitait connaitre à tout prix Marco) puis de rentrer afin de préparer un bon barbecue avec de la viande d’Autruche! Des fois les plaisirs les plus simples (autruche mis à part) sont les plus savoureux! Et après une petite ballade en kayak avec ma belle-mère on se mis tranquillement au chaud, accompagné par un bon café et une petite série Netflix du beauf… On se croirait à la maison! Et après 6 mois sur la route, et ben ça fait du bien ;.).

Et voilà, à 4h du mat, le 8 août, on dit au revoir à la famille. Ou plutôt à bientôt, car ils devraient normalement venir nous rendre visite en Asie d’ici quelques mois… De notre côté, nous passerons 3 jours de plus à Cape Town, afin de nous imprégner de cette atmosphère si particulière comme on nous l’a rabâché à de nombreuses reprises tout au long de notre road trip. Au programme, déambuler dans les rues de la ville, découvrir de nouveaux quartiers, faire de nouvelles rencontres, faire des braii avec des colombiens et un argentin et siffler les dernières bouteilles de vin que nous croiserons… car en Asie… zobi!

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Notre expérience sud africaine fut rapide, trop rapide pour se faire une idée générale du pays. Nous n’avons pas pu aller à l’intérieur des terres, prendre le temps de discuter davantage avec les gens etc… Nous avons néanmoins pu tirer certaines conclusions de ces 2 semaines et demi dans le pays. En premier lieu, ce qui nous a vraiment marqué, c’est cette ségrégation qui semble perdurer, plus de 20 ans après la fin de l’apartheid. Des grandes agglomérations jusqu’aux petites stations balnéaires, blancs et noirs ne se mélangent pas. ou très peu. Nous n’avons vu que 3 couples mixtes sur toute la durée de notre voyage.  Et dans les villes se situant « au milieu de nulle part », c’est bien simple, nous n’avons vu aucun blanc. Socialement et économiquement, la fracture est flagrante et saute aux yeux. C’est vraiment désagréable.

Autre point m’ayant également dérangé, bien que très subjectif, c’est le modèle de développement adopté par le pays. Je suis heureux de voir qu’un pays d’Afrique ait pu se bâtir une puissance industrielle et commerciale de cette envergure (bien aidé il est vrai par la non-ingérence des grandes puissances….)… mais je trouve regrettable que les fruits de cette réussite se traduisent par un développement à l’américaine. Des maisons jusqu’aux KFC présents à chaque coin de rue en passant par le nombre particulièrement élevé d’obèses ou les activités touristiques extrêmes (saut à l’élastique, nage avec les requins blancs…), les points de ressemblance avec les US sont pléthores! J’aurais aimé voir un développement différent. un développement africain, calqué sur aucun modèle préexistant. Comment? Aucune idée… Juste un sentiment. Une sensation qui fait que j’aurais sans doute apprécié différemment ce pays par ailleurs magnifique…

 

 

 

J-60… Émotions & fourmis dans les jambes!

Plus que 2 petits mois avant de nous envoler pour notre première étape… ma France natale!

D’ici là, un tas de paperasse à régler, 4 ans de meubles et de babioles accumulées à se débarrasser, d’agréables moments avec les amis et la famille à multiplier ou encore quelques kilos superflus à éliminer…. sans oublier bien sûr les envies à contenir, à dompter, ces envies toujours plus vives, plus intenses et plus récurrentes de prendre le sac à dos et de partir, là, soudainement…

Bref, 2 mois qui s’annoncent des plus actifs!

Pour autant, la tâche la plus ardue qui consistait à trouver un acquéreur conforme à nos (stricts) critères de sélection pour Le Pinche Francés est désormais finalisée. Et ce ne sera pas un, mais deux nouveaux entrepreneurs, Yann et Carlos, qui s’apprêtent à vivre une aventure de folie aux commandes du Pinche, du Petit Pinche, du Pinche Express et du département événementiel. Et ce n’est que le début. Le Pinche va en effet d’ici peu poursuivre sa croissance sur le plan national… Un succès dont je suis extrêmement fier.

Ce passage de témoin ne pouvait bien évidemment se faire sans une célébration digne de ce nom! Ce fut chose faite le 12 septembre! Que d’émotion les amis… j’en tremble encore à la vue des vidéos ci-dessous ;.)


 

Désormais rassuré quant à l’avenir de mon « Pinche bébé », nous nous attelons à régler le reste, du moins ce qui peut se faire ici, au Mexique ou aux US. C’est donc Astrid qui est la plus active à ce niveau-là bien que j’appréhende sérieusement mes prochaines virées au bureau de l’INM (immigration) d’Ensenada. Mais une fois ce détail réglé, à savoir si j’opte ou non pour la résidence permanente, la partie paperasse prendra réellement tout son sens en décembre, en France, avec le renouvellement de mon passeport, de mon permis international, de ma carte bancaire ou encore la demande du Carnet de Passage en Douanes… Mais ça, c’est une autre histoire….

 

 

 

Road Trip Tour du Monde: Quelques chiffres clés

Combien coûte un tour du monde? Quels vaccins? Quel équipement? Quel financement? … Autant de questions auxquelles l’infographie dévoilée ci-dessous tente de répondre.

Cette dernière a été élaborée puis généreusement diffusée par www.tourdumondiste.com. Elle se base sur une étude réalisée en octobre 2014 auprès de 524 globe-trotteurs.

Profil du globe-trotteur

 

Tour du monde: Quel matériel techno?

Bonjour à tous!

La question du jour: Quel type de matériel techno (appareil photo, disque dur externe, laptop, caméra, smartphone, tablette…) devrons-nous emporter lors de notre tour du monde?

Épineuse question à une époque où nous sommes connectés en permanence (au moment même où vous êtes en train de lire ces lignes..;.)) et où la majeure partie des fonds nous permettant de voyager proviennent de mon travail de… marketing internet!

Que ce soit entendu: nous entreprenons ce voyage, bien évidemment pour assouvir notre soif de découvertes et d’aventures… mais également pour travailler sur nous-mêmes, sur notre for intérieur. Et dire que l’usage soutenu des nouvelles technologies ne va pas de pair avec cette initiative est plus qu’un euphémisme…

Alors quoi faire?

Renoncer aux revenus tirés de mon travail internet? Difficilement concevable tant les frais engendrés par un tour du monde en voiture semblent dispendieux (je vous invite à consulter cet article rédigé en anglais ).

Faire une croix sur d’éventuels reportages photos et vidéos? Quid de nos souvenirs quand, d’ici quelques années, nous voudrons nous replonger avec nostalgie dans cette aventureuse épopée?

Priver nos familles d’un suivi visuel rassurant via Skype, via nos photos publiées sur FB et via nos articles de blog? Je ne m’y risquerais point…;.)

Il va donc falloir faire preuve de pragmatisme pour concilier contraintes spatiales, aspirations spirituelles et nécessités technologiques.

Pour l’instant, et même si rien n’est encore figé, nous pensons opter pour l’équipement suivant:

  • Une caméra GoPro Hero 4 Silver edition (320 $ USD d’occasion)
  • Un Smartphone doté d’un bon appareil photo et d’une capacité de stockage de 32 GB minimum (iPhone 5C ou 5S) (220 $ USD reconditionné)
  • Un laptop de 13″ aux performances respectables (350$ USD neuf)
  • Un appareil photo bridge ou reflex de marque Nikon ou Canon (400$ USD d’occasion)
  • Un disque dur externe de 1TB (80$ USD)
  • 5 cartes SD de 16GB (30$ USD)
  • Un GPS avec TOUTES les cartes préchargées (150$ USD)

Soit un total approximatif de 1550$ USD.

Alors est-ce bien nécessaire? Il nous est pour l’instant impossible de l’affirmer! L’opinion de celles et ceux qui ont vécu pareille expérience est la bienvenue.

À très vite pour un nouveau post.

PS: j’en profite pour vous partager cette petite « réclam » datant de 1983 et mettant en avant les caractéristiques « tourdumondialistes » de la Renault 4L… ;.)

 

 

Le road trip commence à prendre forme…

Depuis le dernier article qui remonte à près d’un mois, les choses ont pas mal avancé quant à la préparation de notre road trip mondial.

Le choix du véhicule tout d’abord.

Longtemps hésitants entre différentes catégories de voiture/pick-up/camping-car/fourgon aménagé… nous avons finalement opté pour un véhicule à notre image:
décalé, intemporel, passe-partout, international… et surtout… doté d’un charme fou ;.) (je fais référence à Astrid bien évidemment…): La Renault 4L (version camionnette).

Pourquoi donc un choix si incongru?

  • Moteur essence (facile à réparer et à moindre coût) de petite cylindrée (peu gourmande en essence (entre 7 et 9 L / 100km).
  • Voiture reconnue pour sa robustesse.
  • la 4L s’est vendue sur tous les continents (les pièces de rechange ne seront donc pas un problème).
  • Sa valeur nominale relativement faible nous permettra d’éviter certains coûts superflus (carnet de passage notamment).
  • L’existence de nombreux modèles préparés pour le fameux 4L Trophy (4L surélevée dotée de multiples protecteurs et d’éléments de sécurité, d’un moteur et d’un embrayage généralement refaits à neufs, de nombreuses pièces de rechange…etc) et proposés à des prix plus que convenables (entre 1500 et 4000 euro).

Après avoir longuement parcouru les pages du BonCoin, nous pensons enfin être tombés sur la perle rare! Voici l’annonce en question:

L’équipage N°78 met en vente leur 4L F6 1100 cm3 prête à repartir pour l’édition du 4L Trophy 2015.

La voiture à entièrement été refaite et préparée pour l’édition 2014, toute la liste de pièces changées et préparation datent de 2014. Factures disponibles pour tous les postes.

-Moteur refait à neuf, avec reglaçage des chemises et resurfacage de la culasse. -Controle des compression après montage -Tous les joints moteurs changés -Reglages soupapes -pompe à eau neuve -roulement de galet tendeur neuf -courroies neuves -durites de refroidissement neuves -Nettoyage du radiateur -Sonde de température avec mano dans l’habitacle -Calorsta réalésé -Carburateur nettoyé aux ultrasons -Tous les joints de carbu neufs -Pompe à essence neuve -durites d’essence neuve -Cable d’accélérateur et starter neufs -Tout l’allumage neuf : Bougies, câbles, delco, alternateur, démarreur, condo… -batterie neuve sur support sanglée et coupe circuit moteur et habitacle -silencieux neuf avec ligne décapement courte avec sortie dans le passage de roue (pas écrasement sur les franchissement). -support moteur neuf -Cable de conteur neuf -Ventilateur supplémentaire à enclenchement manuel. -Lave glace électrique -Klaxon additionnel « cucaracha » -Tout les fluides et filtres vidangés et changés

-Reblaxonnage complet de la caisse Avec renforts longerons -Sabots moteur et réservoir en alu de 6mm. -verouillage de capot « dakar » -Crochets de remorquage avant arrière acier 6mm -Tous les roulements avant et arrière neuf -Tous silenbloc avant et arrière neuf -Trains roulants révisés -Disques et plaquettes neufs -Circuit de frein purgé, nettoyé et changé -Cable de frein à main neuf -Amortisseur changé en 2013 -Crémaillère de direction complète neuve -Bouchon de réservoir neuf -Deux phares xenons longue porté sur le toit -Deux phares de virage supplémentaires sur par chocs

-4 pneus neige neuf sur jantes -2pneus clous sur jantes -4 pneus neufs route sur jantes -1 roue de secours

-Planché en aluminium sur mesure (taule gaufrée) -Deux extincteurs fixés dessus -Coupe circuit sur taule alu -Sièges de 404 sur crémaillères -Multiples rangements dans l’habitacle et filets portière pour copilote -Tableau de bord aluminium avec différentes commandes supplémentaires (Phares additionnels, lave glace, ventilo…) et mano (Temperature et voltmètre). -Lampe copilote type « liseuse rallye » -porte style et pince cahier -Poste radio cd usb jack dans caisson fixé au plafonié -Planché et et doublage arrière en bouleau -Caisson de rangement derrière les sièges -Porte clés en croix sur porte arrière -Eclairage arrière indépendant

Toute la préparation à été faite de façon soignée et maniaque par professionnels (électricien, menuisier, mécano..)

Toutes les pièces changées ont été gardées en doublons et seront donnée lors de la vente.

Possibilité de gros lots de bord avec de nombreuses pièces neuves et occasion et également matériel de raid comme les fusées, sangles, manilles….

Nous avons probablement oublié quelque détails de la préparations, donc pour plus de renseignement, n’hésitez pas à nous contacter.

Après quelques contacts téléphoniques et Facebook avec l’actuel propriétaire (et ancien participant au 4L Trophy) Étienne, nous convenons d’une rencontre dans le Rhône, via Hugo (mon frangin) et son collègue Pierre-Henri (dont le père est ancien mécanicien Renault).

Hugo (qui vit à Nice) se rend donc dans la région de Lyon et, au terme d’une analyse poussée du véhicule et d’un test de conduite, nous donne sa bénédiction (bien que préoccupé par l’espace dans lequel Astrid et moi devront cohabiter durant de longs mois de voyage…). Hugo, Étienne et Pierre-Henri se chargeant de régler dans les meilleurs délais les démarches administratives… nous seront bientôt en mesure de baptiser notre « nuevo integrante de viaje »dont voici quelques images:

tour du monde en Renault 4L - Road triptour du monde en Renault 4L - Road triptour du monde en Renault 4L - Road triptour du monde en Renault 4L - Road triptour du monde en Renault 4L - Road triptour du monde en Renault 4L - Road triptour du monde en Renault 4L - Road triptour du monde en Renault 4L - Road triptour du monde en Renault 4L - Road triptour du monde en Renault 4L - Road triptour du monde en Renault 4L - Road triptour du monde en Renault 4L - Road trip

Petit bonus musical….;.)

 

L’autre point sur lequel nous sommes tombés d’accord: Notre voyage en Afrique se fera par voie aérienne et non terrestre.

Habitué à voyager seul et de manière quelque peu aventureuse, je dois désormais penser à la première personne du pluriel et prendre conscience des risques que nous pourrions encourir (pour éviter toute représailles de la belle-mère ;.)). Après avoir fait quelques recherches et après avoir contacté quelques amis vivant sur place le constat est sans appel:

Une fois le Maroc passé, de nombreuses frontières sont tout simplement infranchissables tant les risques de rapt (Boko Haram et autres groupuscules d’Afrique de l’Ouest), de maladie (Ebola etc…), ou de guerre civile (RDC, Centrafrique…) sont importants. Et ce constat prévaut aussi bien pour les étrangers que pour les locaux… c’est bien là le plus triste!

Le fait que je sois français et qu’Astrid soit américaine-mexicaine ne plaidant pas non plus en notre faveur dans cette région du monde, nous prendrons grand soin de tracer notre voyage aérien au dernier moment, en fonction de l’évolution des conflits. Reste que nous prévoyons certaines étapes obligatoires dans les pays suivants: Sénégal, Côte d’Ivoire, Bénin, Congo Brazza, Cameroun, Sao Tomé et Principe, Gabon, Kenya, Tanzanie, Madagascar.

La vie est si belle lorsqu’on est entouré de gens comme vous… MERCI pour cette année de rêve!

Il y a plus d’un an, j’écrivais mes dernières lignes sur ce blog. Le 10 septembre 2013 pour être exact. Et je m’y excusais déjà des 8 mois passés sans publier le moindre article.

Bon, aujourd’hui, je suis clairement inexcusable… Bien que les événements de l’année écoulée puissent justifier mon manque d’activité rédactionnelle…

En bref, la fin d’année 2013 et les 10 premiers mois de 2014 auront été le (mon) théâtre:

  • De l’installation à Ensenada de Fafa et Vivi. L’un pour lancer sa boîte de consulting en énergie renouvelable. L’autre pour entrer dans le capital du Pinche Francés et pour me prêter main forte afin d’accompagner au mieux la croissance d’un concept qui a fait des émules…
  • de la connaissance de Lucas et Vicky. Un couple argentin arrivé via CouchSurfing qui devait initialement resté 1 semaine… et qui dura finalement un an et deux mois ;.). Deux personnes à la gentillesse incomparable! Bon voyage les amis ;.)… À signaler que Phil et Michelle ainsi que toute la famille Balu sont également tombés dans le piège de la faille temporelle d’Ensenada… Ce qui nous a permis, et c’est tant mieux, de nouer de véritables liens avec eux!
  • de divers voyages en compagnie d’Astrid (qui, nous le verrons plus bas, a changé de statut au cours de cette période ;.)) à San Pedro Martir, Oaxaca, Mulege, Las Vegas…
  • du plus surprenant, du plus émotif et du plus WOOOOOOWWWW de tous les cadeaux d’anniversaire! Pour mes 29 ans, Astrid et Hugo (mon frère) ont concocté un plan magique afin de faire venir ce dernier, en toute discrétion, pendant 1 semaine à Ensenada. La mise en scène, tout bonnement exceptionnelle était la suivante. Alors que nous commencions la fête au Pinche Francés, en compagnie de Grupo Tregua et des très nombreux clients venus, comme à leur habitude le samedi soir profiter de la musique en live, Astrid débarque sur la terrasse, installe un écran fait de draps sales… et lance la projection d’un film d’une quinzaine de minute réalisé par Hugo.

Et à la fin de la projection, il débarque comme par miracle sur la terrasse! S’en suivent scènes de liesse, effusions de larmes de joies… et grosse soirée à la maison! Bref tous les ingrédients d’un anniversaire inoubliable.

  • du stage de la franginette, Sandra, au Pinche Francés. Pendant près de 4 mois, la hermanita a fait des merveilles avec la clientèle du Pinche. Son niveau d’espagnol en a surpris plus d’un et son sourire a fait vendre un nombre incalculable d’escargots et de Boeuf Bourguignon. Hier encore une cliente me demandait de ses nouvelles et se félicitait de l’avoir connu! C’est ce qu’on appelle un passage remarqué! Bravo franginette.
  • de l’enterrement de vie de garçon! 3 jours de folie à la Bahia de Los Angeles ponctuée par la finale du mondial… Mais ici s’arrêtent les commentaires ;.)
  • et enfin… de notre mariage, le 2 août! Un mariage unique où se sont côtoyées personnes du monde entier (Mexique, France, Canada, Espagne, États-Unis, Turquie, Royaume-Uni, Surinam, Uruguay, Argentine, Chili, Singapour…). Les barrières linguistiques et culturelles ont volé en éclats face aux émotions procurées par l’évènement. La pluie s’est également invitée à la fête! Une bénédiction, qui pour le coup, l’était vraiment (premier véritable jour de pluie de l’année).

J’en profite d’ailleurs pour remercier toutes les personnes qui sont venus célébrer notre mariage. Ceux d’ici et ceux de là-bas. Ceux également qui n’ont pas pu venir mais qui nous ont accompagné par la pensée. À ceux qui nous ont aidé à créer le décor, à fabriquer les petits détails, à mettre en place et à gérer la « pachanga ». Et enfin un grand merci à celles et ceux qui ont contribué à notre « carte de mariage »! Car, contrairement à de nombreux jeunes mariés, notre souhait n’est pas de nous installer… mais de parcourir le monde!

Le RDV est donc pris pour décembre 2015. Date de départ d’un tour du monde qui n’a pour le moment aucune date de retour… C’est pas beau l’amour ;.)?

D’ici là, je maintiendrai ce blog actif afin de vous tenir informé des préparatifs, itinéraires…etc…

À très vite donc!

 

Un tour du monde, combien ça coûte?

Autant être franc et direct. Il est IMPOSSIBLE de répondre à cette question.

Les nombreux blogs de voyages existant sur la toile avancent des chiffres extrêmement précis. Ces informations sont intéressantes mais à relativiser. Chaque voyageur qui entreprend un périple du type « tour du monde » a en effet des aspirations et des besoins qui lui sont propres.

Car soyons clair, selon les pays traversés, la durée du voyage, les petits extras que vous vous permettez, ou encore le type d’hébergement que vous choisissez, le budget global de votre tour du monde peut rapidement décupler. Sans compter bien entendu les imprévus qui peuvent être lourds de conséquences.

Comment déterminer au mieux les dépenses engendrées par votre tour du monde?

 

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Baja 500, Ensenada de Todos, Bahia de Los Angeles… Passage en revue des dernières activités en Basse-Californie

Nous nous étions quittés sur un post relativement consistant ce 1er juin. La faute à 7 mois de disette.

Hors de question que cela se reproduise. Voici donc un « rapide » condensé de ce qui s’est passé au cours de ces 40 derniers jours.

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Mes 7 premiers mois mexicains…

7 mois. 7 mois que mon blog n’a pas été actualisé. Une véritable honte !

Rapide condensé donc de mes 7 premiers mois de résident mexicain et des diverses aventures et anecdotes qui ont rythmé mes journées basse-californiennes !

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L’Arizona… ou comment finir la Route 66 en apothéose!

Au petit matin, glacé jusqu’aux os, je me prends un grand café, m’habille chaudement puis reprends la route en direction de Flagstaff, en Arizona.
Malgré le peu de distance qui sépare mon point de départ de ma ville d’arrivée, je vais mettre une grosse journée pour y arriver (et pourtant sans faire le Grand Canyon que je réserve pour un voyage ultérieur avec la famille).

En effet, sur la route, outre les villages aux stations essence et motels abandonnés (Jackrabbit, Twin Arrows), je croise des paysages fantastiques, notamment le « Painted Desert », un parc national où la vue est juste incroyable (voir photo) et où l’on croise… des troncs d’arbres fossilisés (Petrified Forest) ! C’est magnifique et tellement surprenant de voir qu’un arbre ayant « vécu » il y a près de 200 millions d’années se transforme finalement en pierre précieuse…

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